pranisme: et si on testait?

benefits-of-yoga-yogi-life

le pranisme c’est le fait de se nourrir de prana (énergie vitale naturelle qu’on trouve dans le souffle ou les ions négatifs magnétiques, ou la lumière). quand on le fait on devient pranavore. vous trouverez facilement sur internet plusieurs sites qui en parlent car c’est une capacité qu’on acquiert traditionnellement dans le bouddhisme et le yoga (donc par extension dans le tantra). en parlant de cela l’autre capacité très connue qu’on associe à ces pratiques est la lévitation.

pour commencer:
on ne se lance pas dans le pranisme de but en blanc. je ne dis pas que ça ne fonctionnerait pas, je dis que ça risque de ne pas fonctionner. or se sevrer brutalement de nourriture n’est pas bon pour la santé (faut rester logique quand même). pour éviter ces risques il y a de petites choses à savoir avant de débuter: l’évolution spirituelle arrive toujours à son rythme. quand vous « grandissez dedans » certaines choses deviennent évidentes pour vous « dehors » telles que arrêter la viande pour commencer puis le pranisme pour finir. ce sont ces prises de conscience qui précéderont vos actes. en d’autres termes soyons bien d’accord que tout ce qui va suivre dans cet article (décider d’être pranavore) est de facto idiot.

mais ça n’empêche pas la grande expérimentatrice de la vie que je suis d’essayer! donc, pour se nourrir d’énergie il faut avoir activé son 6ème chakra (ou 3ème oeil car placé entre les sourcils). vous pouvez être un pranavore naturel qui n’a nul besoin de méditations pour activer son réseau énergétique qui captera le prana dans l’environnement. mais si on ne veut pas tenter le diable il vaut mieux commencer par des méditations régulières, car lorsque vous arrêterez de manger ces méditations seront votre façon de faire les courses, de cuisiner et de déjeuner. soyons claire; même si vous méditez 1 heure par jour vous « perdrez » moins de temps quand même en comparaison. alors avant toute chose si le pranisme vous intéresse, commencez à méditer et à travailler sur l’expansion de votre conscience (écouter vos voix intérieures, votre corps, vos émotions, respecter vos besoins, etc).

l’étape suivante est selon moi la diète à l’eau. faites une journée de diète à l’eau régulièrement en matière de test. voyez à quel point vous avez faim (ou pas) en vous privant de nourriture pendant 24h. voyez si vous arrivez à activer votre réseau énergétique tout de suite (dans ce cas vous n’aurez pas faim). diminuez aussi la quantité de nourriture que vous ingérez chaque jour (surtout restez à l’écoute de votre faim), et tant qu’on est dans une optique de pranisme, ne consommez pas de viande sous peine de devoir vous infliger des descentes et remontées alimentaires incessantes. ces deux mesures pousseront forcément votre corps à rechercher d’autres sources de nourriture. et puisque vous savez où se trouve cette source et que vous savez quoi faire pour l’aider, ça ne devrait pas être trop difficile pour votre corps de trouver la source et d’activer votre réseau énergétique.

comprenez que pour instaurer une diète sur le long terme (3 jours ou plus), vous devez faire 2 jours de descente alimentaire puis une remontée alimentaire de 2 jours également. pour 3 jours de diète vous investissez donc 7 jours de contrôle de votre alimentation. prenez ça en compte pour organiser vos diètes socialement (repas en famille, entre amis ou au boulot).

il faut savoir que lors d’une diète à l’eau la journée la plus pénible est la seconde journée. une fois passé ce cap la faim disparaît de toute façon. même si votre organisme a besoin de nourriture. d’où le danger. d’où l’intérêt de passer du temps à s’écouter et à déceler les inconforts du corps. il est évident qu’il vous faudra arrêter de prendre des anti-douleurs ou toute autre substance qui modifie vos sensations corporelles: sucre, alcool, cigarette, hachisch, etc. il est évident également qu’il vous faudra consommer l’eau la plus pure possible: vous pouvez trouver sur le net une liste des eaux en bouteille les plus pures (la plus pure étant la mont roucous), ou vous pouvez acheter un distillateur d’eau. dans ce cas je vous recommande de mettre une ou deux coquilles d’œuf de poule dans votre bouilloire pour récupérer des minéraux à chaque fois que vous prendrez une eau chaude, un thé ou une infusion.

le documentaire vidéo aide énormément car on peut tester plusieurs formules présentées: manger une seule fois par jour, faire une diète et consommer de la nourriture de temps en temps, ou faire une longue diète et voir comment on gère la faim. si vous ne l’avez pas vu dans mon article précédent, cliquez, il dure 20 minutes:
https://www.youtube.com/watch?v=jDVijvzKhxc

à ce sujet, depuis que j’ai appris que le pranisme existait mon rapport à la nourriture a changé: j’ai compris dans mes tripes à quel point je mange pour calmer mes émotions. à chaque fois que j’ai envie de me tourner vers la nourriture je prends l’habitude de me sonder pour voir à quel point j’ai faim. j’ai compris que je suis dépendante de la nourriture, non pas de façon fonctionnelle (satisfaire un besoin physique) mais de façon émotionnelle (tromper un manque). j’ai constamment envie de manger alors que je n’ai pas faim et que je n’ai pas besoin de manger. j’ai souvent envie d’un goût particulier (fruits, confitures, sucreries en général), ou envie de manger quand je sens des odeurs de cuisine alléchantes. bien entendu je n’aurais pas eu ce problème si ma spiritualité avait précédé mes actes. je n’aurais jamais eu envie de manger quoi que ce soit!

c’est très intéressant de se pencher sur cette question. je n’aurais jamais eu une vision aussi claire de cette dépendance si je n’avais pas accepté l’idée que je peux au besoin me passer complètement de nourriture. ce repère extrême bien planté dans mon esprit me permet d’avoir une vision très claire de ce qui se passe dans ma tête. non, la plupart du temps je n’ai pas faim. mais alors pas faim du tout. je suis même très bien. c’est juste que cette curiosité, ce plaisir à utiliser mes papilles et mon odorat, sont omniprésents. je suis très olfactive. ce qui n’est pas très étonnant, au fond. en me renseignant sur la sortie hors du corps j’ai appris que les deux sens qui sont quasi inexistants quand on est désincarné sont l’odorat et le goût. je trouve donc normal que ces 2 sens soient ceux qui nous affolent le plus quand nous sommes incarnés. ça a jeté un éclairage très particulier sur mon vécu par rapport à ces sens. le pécher de gourmandise, la boulimie et l’anorexie qui sont à mes yeux la dépendance au plaisir d’être incarné et la peur de l’incarnation, ceux qu’on appelle les ‘bons vivants’, le regard du monde sur l’obésité et le surpoids en général, tout cela ne sont que des rapports plus ou moins bien vécus sur notre incarnation en ce monde.

je m’imagine très bien en tant qu’esprit me faire la promesse de tout goûter une fois incarnée. j’ai cette curiosité insatiable concernant les goûts et les odeurs. lorsque j’ai fait le chemin de compostelle je me suis arrêtée si souvent pour sentir les fleurs au bord du chemin que si on additionnait ces temps de pause on pourrait aisément soustraire au moins une journée à la totalité du temps qu’il m’a fallu pour arriver au but. je goûte tout, et quand je n’aime pas un plat, je le re-goûte régulièrement au fil du temps car il m’est arrivé souvent de changer d’avis. je ne juge pas les habitudes alimentaires, j’accepte que certains peuples mangent des rats, des cafards, etc. je n’aurais peut-être pas le ‘courage’ d’en manger, mais je ne montrerai pas de visage renfrogné. même si pour des raisons éthiques certains plats seront toujours écartés de ma table: dévorer un animal vivant (huîtres et autres coques vivants, poissons frits qu’on vous sert encore vivants au japon, singe vivant dont on dévore la cervelle en chine), puis ultime tabou à mes yeux; le cannibalisme bien entendu qui existe toujours en afrique et en chine (la mode est de dévorer les fœtus, puisque grâce à la politique de l’enfant unique, les hôpitaux en sont largement pourvus)).
https://www.youtube.com/watch?v=5B-zd_JVZdk

est-ce que vous vous rendez compte de tout ce que ça impacte de simplement envisager sa nourriture comme une option? tout le schéma mental que je m’étais construit autour de la nourriture ne fonctionne plus. alors puisque nous sommes d’accord sur les bases de mon expérience, allons plus loin:
voici mon expérience de pranisme couplée à la diète à l’eau!

Publicités

Une réflexion sur “pranisme: et si on testait?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s