si nous aimions nos enfants…

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avant de commencer j’aimerais présenter mes excuses à tout parent qui me lit et se sent blessé dans son être le plus profond par mes mots. je ne présente pas mes excuses pour le contenu, puisque mes paroles reflètent ma pensée. je suis désolée que ça vous blesse, car mon intention n’est pas de vous blesser, mais au contraire, de vous encourager dans votre rôle de tuteur (soutien et protecteur) de votre enfant.

nous allons commencer par un texte trouvé sur le net qui résume très simplement et grossièrement ma pensée:

Lyne Provencher
19 juillet 2014 ·

Papa, maman
Il y a 24 heures dans une journée, et j’en passe 10 à la garderie.
Il me reste donc 14 heures à passer avec vous.
Ah non! J’oubliais, j’en ai besoin d’au moins 10 pour dormir la nuit et récupérer des forces!
Il en reste donc 4…
Mais puisque pendant ces 4 heures (2h le matin, 2h le soir), nous sommes toujours pressés afin que vous ne soyez pas en retard, on peut dire alors qu’il me reste un peu moins de 4 heures par jour à passer avec vous. Mais! si j’en déduis en plus le temps où je dois me dépêcher à déjeuner, m’habiller, embarquer dans la voiture, faire la route entre la maison et la garderie, souper, aller à mes activités parascolaires, attendre votre retour de vos activités à vous (sport, hobbies), prendre mon bain pour finalement aller dormir et recommencer encore le lendemain…
Papa, maman? Combien de temps de qualité passons-nous ensemble par semaine?
J’aimerais ça aujourd’hui, que tu viennes me chercher plus tôt à la garderie. Que demain, tu prennes congé du travail pour passer une journée spéciale avec moi. Qu’à l’heure du coucher tu me racontes une histoire et qu’en fin de semaine on passe nos journées ensemble! Parce que tu sais, je l’aime beaucoup mon éducatrice, mais, contrairement à vous, elle, je la vois souvent…
Des fois, je suis tannant (chiant, en moins méchant) à la garderie, ou je pleure parce que je sens un vide dans mon cœur….vous me manquez.
Signé votre enfant

(Bravo à l’éducatrice qui a écrit ce texte, elle ne pouvait pas mieux mettre ma pensée sur papier.)

une autre éducatrice qui lisait ceci a ajouté « et quand je vous dis que votre enfant est déprimé, ou qu’il a un problème, ne me répondez pas que je ne le connais pas et que je ne sais pas de quoi je parle, parce que votre enfant je le vois plus longtemps que vous! »

ça va être difficile, mais j’aimerais qu’on mette l’émotionnel de côté et qu’on réfléchisse calmement aux faits. on peut le faire, je vous assure, on en est capable. il suffit d’arrêter la lecture et de respirer profondément à chaque fois que le ventre se serre. puis reprendre quand c’est passé. courage! je vous jure, on trouvera des solutions à la fin!

donc, les faits:

le gouvernement nous encourage à faire des enfants (beaucoup d’aides financières et matérielles sont disponibles pour les familles nombreuses); il a ses propres raisons qu’on peut résumer en quelques mots: il croit en la croissance et rien d’autre. or pour qu’une société grossisse il faut que la population grossisse (avec la fameuse pyramide des âges en sapin qui signifie qu’il y a plus d’enfants que de personnes âgées). or ce n’est plus le cas. en france comme dans la plupart des pays « développés » le sapin ressemble plutôt à ça :

pyramide_age_france_2015comme vous le voyez, il y a plus de gens qui ont entre 40 et 60 ans qu’il n’y a de gens qui ont moins de 20 ans. si on part du principe que les jeunes travaillent pour nourrir les vieux, on a un gros problème. y’a plus de vieux que de jeunes. et puis à 20/30 ans on est plus occupé à vouloir fonder sa propre famille qu’à nourrir mémé et pépé. et puis c’est pas avec un salaire de jeune actif qu’on peut prendre en charge une personne en plus de soi-même! alors imaginez un peu que dans la situation actuelle chaque jeune a plusieurs vieux à sa charge, en fait. il est donc URGENT que vous fassiez des gosses, pour que ces gosses payent pour les vieux nom de dieu!!!

là se pose un autre problème:
ceux qui font des gosses ont besoin de temps pour élever ces gosses en attendant qu’ils deviennent les prolifiques prochains payeurs d’impôts et de taxes. or si les parents arrêtent de travailler pour élever leurs gosses, qui va payer pour nourrir les vieux? ce n’est pas envisageable. donc il faut empêcher à tout prix que les nouveaux parents arrêtent de bosser.

qu’à cela ne tienne, on va mettre en place des crèches, des maternelles, des écoles, qui tiendront les enfants occupés pendant que les parents seront occupés à remplir les caisses de l’état. et pour faire d’une pierre deux coups, on va commencer dès le plus jeune âge à former les enfants à leur futur métier. l’école qui était un lieu d’apprentissage (art, sciences, philosophie) est devenu l’anti-chambre de la formation professionnelle. on y devient bi-lingue, on y apprend à acheter du pain, à gérer son portefeuille, et à rassembler assez d’éléments cognitifs pour être un bon ouvrier spécialisé, on leur apprend à consommer danone et coca-cola. on nous répète (et nous savons que c’est faux en plus) qu’y avoir de bonnes notes nous donne les meilleures chances d’avoir le meilleur métier, et le meilleur salaire.

si vous deviez éduquer vous-même votre enfant à la maison, honnêtement, entre vous et moi, lui apprendriez-vous tout ça? vraiment, ça vous viendrait à l’esprit? certainement pas. vous l’emmèneriez à la plage, lui feriez un cours sur les crabes, les crevettes, les mouettes et les poissons. vous lui diriez qu’au fond, dans la vie, le plus important c’est d’être heureux, n’est-ce pas?

un enfant qui a entendu ça de la bouche de son père ou celle de sa mère, à votre avis, à quel point est-il susceptible de se mettre la rate au court-bouillon pour ne pas arriver en retard (ou autre impératif) au boulot? au point d’envoyer sa voiture dans un platane? de se jeter sous les rails du métro? moins de chances que celui qui n’a entendu que la version de la maîtresse ou du maître d’école, et qui pense que la seule chose qui le définisse en tant qu’être humain est le travail qu’il effectue, n’est-ce pas?

le conditionnement commence en maternelle. très tôt les parents perdent le lien affectif avec leurs enfants. ils n’ont pas le temps de faire autrement. on n’a pas le temps. même sans enfant, allier vie privée et vie professionnelle est un vrai casse-tête! alors s’il faut gérer la vie privée et sociale de un ou plusieurs gosses en plus, c’est impossible. et l’état compte bien dessus, car pendant que vous occupez tout votre temps à remplir ses caisses, lui occupe le sien à faire de votre enfant un soldat manipulable et commandable à volonté. et le jour où vous vous réveillez, et vous interposez, vous prenez le risque de ne pas être reconnu comme le tuteur, le preneur de décision par votre propre enfant. et il aura raison. vous avez été démissionnaire depuis toujours. de quel droit voulez-vous si brusquement prendre la place de décisionnaire?

on dit qu’élever un adolescent c’est difficile. je ne trouve pas. l’adolescence n’existait pas avant les années 50. la notion même de l’adolescent n’existait pas. on passait de l’idée de l’enfance, à l’âge adulte, point. si vous réfléchissez un peu à ce qui s’est passé (réellement) dans les années 50, vous réalisez que l’adolescence est devenue un problème quand l’école est devenue l’anti-chambre du monde du travail. le mensonge. le problème c’est le mensonge. si nous disions la vérité à nos enfants, ils ne se révolteraient pas à l’adolescence. s’ils apprenaient la même chose à l’école et à la maison, ils ne se révolteraient pas à l’adolescence.

que se passait-il avant ça?
allaient à l’école ceux qui en avaient les moyens. les autres passaient d’une formation primaire (dans tous les sens du terme) à une formation professionnelle. à 12 ans les gosses commençaient à apprendre un métier. les filles apprenaient à tenir une maison. il n’y avait pas de mensonge. c’était dur, certes, mais vrai. limpide.

école de garçons

Pastouriaux, Le Brun, Leçons de choses CE-CM1 1934_0007

école de filles:

http://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/fiche-media/Mineur00170/la-formation-menagere-et-familiale-des-jeunes-filles-le-centre-menager-de-masny.html

et à une époque, on apprenait VRAIMENT la politesse à l’école (notez bien que si je devais juger le contenu de cette page, je dirais qu’elle est dépassée. ici, je dis juste qu’à l’époque actuelle les profs sont les premiers à protester qu’ils ne sont pas en charge de l’éducation des enfants, que les parents doivent remplir leurs devoirs à ce propos, et je suis d’accord, mais dans une certaine mesure seulement. car des cours de savoir vivre et de politesse étaient RÉELLEMENT enseignés à l’école, avant, preuve qu’il s’agit bien d’un rôle traditionnel de l’école, et que l’école a démissionné sur ce plan) :

Petit manuel de politesse_0016

l’école a évolué, non pas pour mieux apprendre à nos enfants à utiliser leur cerveau, mais pour mieux apprendre à nos enfants à rester assis sur une chaise 8h par jour, à faire un travail répétitif et destructeur pour l’imagination et la personnalité, des heures, des semaines, des mois, des années durant on leur apprend à obéir sans poser de question. à l’école on fait d’eux des employés de bureau, des ouvriers obéissants. la preuve même que l’école n’a pas pour but d’épanouir intellectuellement un enfant tient dans l’échec systématique des sur-doués dans le système éducatif normal. et pourquoi les différences et les spécificités des enfants ne sont-ils pas détectés plus tôt?

parce qu’on soit doué ou pas doué on est pris en charge de la même manière: les cours sont les mêmes pour tous, et l’enseignement d’aujourd’hui tend à ne même pas s’inquiéter des difficultés personnelles, privées,  des élèves. marche ou crève!

ceux qui sont « trop bêtes » on les dégage rapidement, en respectant un système qui dispatche les élèves en fonction des instructions qu’ils seront capables de respecter dans la vie active: les ouvriers sont dégagés très rapidement. on ne va pas perdre d’argent pour éduquer quelqu’un qui ne rapportera jamais plus que le SMIC, donc pas d’impôts, et pas assez de taxes liées à la consommation (TVA) pour un retour sur investissement. tous seront dégagés en lycée professionnel, écoles techniques, etc.

ensuite vient l’immense classe moyenne, celle qui aura son bac, qui fera un ou deux ans de spécialisation derrière, que ce soit en classe pro, en DEUG, ou en contrat d’apprentissage. ceux là sont la main d’œuvre de nos élites. la catégorie du mouton de base dont ils n’auront jamais rien à foutre.

et enfin la catégorie intéressante pour nos élites. les gardiens du troupeau. ceux qu’on va payer un peu plus que les autres pour leur faire croire qu’ils font la différence, à condition qu’ils apprennent à mater les masses. ainsi en ficelant bien les choses le troupeau se garde lui-même. les moutons bossent pour payer les intérêts d’une dette que les élites ont mis en place. gardés par d’autres moutons. parce que les vrais et gros bénéfices, aucun de ceux là ne les verra. mettons-nous bien d’accord: quiconque compte sa richesse en-dessous du milliard d’euros est un mouton qui sert une élite. les élites sont une poignée de personnes qui totalisent à eux seuls la moitié des richesses de la planète. on parle de plusieurs milliards d’euros par personne.

les méthodes pour garder un troupeau sont très simples, de fait il y en a qu’une: diviser pour mieux régner. on dira aux bourgeois que ce sont les allocs qui plombent le système, et qu’il faut taper sur les allocataires. aux allocataires on dira que ce sont les immigrés le problème. aux immigrés on fera croire qu’il y a un problème de religion, on choisira une religion et on lui mettra tous les péchés de l’humanité sur le dos. à celui qui est en bout de file on dira qu’il peut toujours taper sur sa femme, car cette idée là (l’infériorité de la femme par rapport à l’homme) est aussi une façon de diviser: les hommes matent les femmes, donc les élites n’ont pas à s’inquiéter des femmes qui font quand même la moitié de la population mondiale.

et si la population ne ressent pas assez de colère envers un groupe ou un autre, on créera une situation pour cristalliser cette colère (attentats, épidémies, n’importe quoi où il y aura quelques morts), car il faut impérativement détourner l’attention des masses des sujets qui pourraient leur permettre d’améliorer leur sort (exemple: pour mieux servir les banques le PS est en train de devenir un parti fasciste). ça marche aussi en donnant un os à ronger (réforme de l’orthographe… sérieusement? vous avez mordu à cet hameçon là? en plein milieu d’un état d’urgence qui s’éternise sans raison, qu’on légalise en le faisant entrer dans la constitution, vous croyez vraiment que c’est le moment de parler d’orthographe?).

la société actuelle éduque nos enfants à entrer dans ce système. comment s’étonner que nos ados se révoltent? on leur montre le mors, le fouet et l’attelage qu’ils vont devoir tirer pour le reste de leur vie, et on leur dit « mais c’est normal, mon petit, tout le monde fait ça! toi aussi choisis un métier, et offre ta vie à l’illustre inconnu qui prélèvera tes impôts et tes taxes toute ta vie, comme papa et maman! »

tout cela est accompagné de cette énorme pression sociale qui veut que tout le monde DOIT être parent. le fait de ne pas se reproduire est certes devenu un peu plus courant, mais pour être de ce côté-ci de la barrière, croyez-moi, ce n’est pas accepté. quand je dis « je ne veux pas d’enfant » on me répond toujours « pas encore! ». sérieusement, avec une constance époustouflante, cette réplique se retrouve dans les bouches de tous âges et toutes classe sociale. hallucinant. les mêmes mots! et pourtant certains de ces interlocuteurs savaient mon âge. passé 40 piges faire son premier enfant ça commence à ressembler au parcourt du combattant. je vous ai déjà parlé de mon gynéco que j’ai dû quitter parce qu’il voulait absolument me mettre sous pilule, ET m’obliger à programmer un enfant avant mes 40 ans. un médecin! qui se permet de saouler sa patiente systématiquement À CHAQUE VISITE! c’était à un tel point que je me suis très sérieusement demandé s’il n’était pas capable de m’inséminer avec son propre sperme à l’occasion d’une visite de contrôle.

bref, la pression est telle que ça ne m’étonne absolument pas que beaucoup cèdent sans avoir du tout la fibre parentale! les gens sont là pour vous dire quoi faire de vos ovules et vos spermatozoïdes, mais quand le bébé est là, qu’il faut le vêtir, le nourrir, l’éduquer, et le garder, là y’a plus personne. vous êtes seul(e)! je me souviendrai toujours d’une conversation avec ma mère où elle me demandait tout naturellement quand je comptais avoir un enfant (je me suis mariée à 25 ans, et suis restée mariée au même homme tout du long, donc au bout d’un moment tout le monde me posait cette question comme si c’était la chose la plus naturelle du monde). en un éclair j’ai eu l’intuition de la réponse parfaite à lui donner. je lui ai dit « quand tu veux, je te fais un bébé, je te le dépose, et je viendrai vous rendre visite pour les vacances. » elle s’est écriée très spontanément « ah non! moi j’ai fait ma part, maintenant c’est votre tour! je veux être grand-mère, m’amuser avec les gosses des autres, pas les élever! » et j’ai pensé immédiatement: souviens-toi bien de cette réponse, car je suis sûre qu’un jour tu regretteras d’avoir dit non aujourd’hui. et je suis sûre qu’elle le regrette. car la pression d’être parent s’accompagne également d’une pression à avoir des petits enfants. si vous dites que l’un de vos enfants n’a pas enfanté, tout le monde se dira dans le secret de sa tête « il/elle a un problème! » et immédiatement, votre parfaite image sociale de la famille prospère s’effondre! je suis certaine que bien des parents sont prêts à tout, je dis bien à tout pour que leurs enfants leur fasse des petits-enfants, quittes à les élever eux-mêmes!

personne dans tout ce merdier ne pense UNE SECONDE au bien-être d’un enfant qui a été conçu (imaginé) dans de telles conditions. personne ne songe au bien-être d’une personne qui se retrouve parent sans l’avoir elle-même désiré. tout le monde trouve normal de pousser les autres à suivre un schéma auquel l’immense majorité des gens n’a jamais réfléchi! ce que je fais là, ce texte que je vous écris, 95% des gens n’ont jamais voulu y penser. JAMAIS! on m’a même dit « mais si tu réfléchis trop, tu ne seras jamais parent. » ce qui me fait penser aujourd’hui: mais alors réfléchissons!!! car se reproduire à la vitesse où nous le faisons actuellement ne sera pas possible longtemps. nous sommes malheureux, nous rendons nos enfants malheureux, et nous courons à notre perte sur le chemin de l’évolution. mince… quand sera-t-il temps de s’arrêter pour réfléchir si ce n’est pas maintenant?

ce n’est pas normal de faire des enfants et de ne pas en profiter! il existe d’autres façons d’élever un enfant. un proverbe africain (je ne connais pas son origine exacte) dit qu’« il faut tout un village pour élever un enfant ». du fond de mon cœur, nous tenons là, la principale raison pour laquelle je n’ai pas fait d’enfant. je n’aime pas le village dans lequel je vis. ce n’est pas une question de pays, ou de continent. les choses sont ficelées sur la planète entière.

on a deux sortes d’esclaves: ceux qui bossent nuit et jour VOLONTAIREMENT (en gros les occidentaux et les peuples occidentalisés) et ceux qu’on va exploiter physiquement et matériellement: les pays pauvres fournissent les esclaves du monde du travail (en afrique et en amérique latine ce seront des esclaves agricoles, en asie ce seront des esclaves d’ateliers, en europe de l’est et certains pays d’asie ce seront des esclaves sexuels). tous les pays pauvres seront politiquement massacrés afin de leur voler leurs richesses (manipulations internationales destinées à faire croire à « la fabrication d’armes de destruction massive », afin que l’opinion ne se révolte pas à l’idée qu’on va voler leurs biens. tout le monde a compris aujourd’hui que le but non avoué de la guerre en irak était simplement le pétrole. en afrique il y a des gisements partout, et surtout des matières radioactives destinées à nous fournir en électricité. diamants, rubis, or, cuivre, on trouve tout dans le sol. les raisons de provoquer des guerres civiles et de souffler sur les braises ne manquent pas – 6 millions de morts au congo en 10 ans avec la complicité de l’occident, et ils veulent nous faire croire qu’une bande désorganisée de rebelles rwandais a tué toute seule 6 millions de personnes, en laissant sur son passage tellement de femmes violées que ça en devient inimaginable. notez que la région dans laquelle ces femmes sont violées est peuplée de tributs matriarcales. l’art et la manière de faire entrer un conflit de genre dans une peuplade paisible. devant un tel carnage, quel pays songera à protéger ses richesses du pillage de l’occident? on ne protège pas l’écurie quand on a le feu à la maison).

partout dans le monde des voix s’élèvent. partout dans le monde ces voix disent la même chose.
https://www.youtube.com/watch?v=3SqYz7DyYzQ&feature=youtu.be

comment est-ce possible que sur différents points du globe les mêmes choses soient dénoncées par des gens qui sont touchés si différemment par les mêmes actions? ce n’est pas une théorie complotiste. c’est en train d’arriver, là maintenant. dans NOTRE indifférence la plus totale. nous continuons à consommer du pétrole volé en irak, et maintenant volé en syrie. nous continuons à consommer de l’électricité nucléaire, volée en afrique (plusieurs pays sont concernés). nous sommes tous coupables. tous responsables de millions de morts, de guerres, de viols. cette énergie volée au prix du sang et des larmes sert à alimenter la grande fabrique de moutons que nous sommes. nous achetons ces énergies avec l’argent que nous gagnons en travaillant. et c’est grâce à elle que nous allons au boulot tous les matins, afin de payer de gros impôts/taxes à nos élites. tout se rejoint. tout est logique. et nulle part au monde on ne trouvera un village où élever son enfant.

revenons à nos enfants. j’ai trouvé une vidéo extraordinaire, et je tiens à vous la partager (vous pouvez activer les sous-titres et la traduction en français). j’ai toujours imaginé que l’école devrait être comme ça:

*

croyez-vous que notre système actuel permettrait à qui que ce soit de développer ce genre de capacités? ces enfants ont reçu un entraînement de 3 JOURS!!! en 3 malheureuses journées ils sont capables de faire des miracles. qu’est-ce qu’on pourrait faire d’autre, d’aussi merveilleux, incroyable, excitant, si nous n’étions pas obligés de rester 8h par jour assis sur une chaise à faire une chose qui ne nous intéresse pas?
mon propos est que PENDANT QU’ON EST OCCUPÉS À REMPLIR LEURS POCHES, COMBIEN DE DÉCOUVERTES, DE CAPACITÉS NATURELLES AVONS-NOUS MANQUÉES? où en serions-nous aujourd’hui si nous nous étions plutôt concentrés à développer nos capacités naturelles?

imaginez…! vos enfants, vous, nous, moi? dans un monde où tout cela est possible?

des solutions? arrêtez de bosser.
l’occidental est le seul peuple qui accepte cet esclavage volontairement. qui le revendique. qui le recherche! le seul peuple qui accepte de fermer les yeux sur des horreurs sous prétexte qu’il faut aller bosser chaque matin au profit de quelqu’un d’autre. le seul peuple à croire qu’il n’a pas d’autre choix. le seul. et si ça changeait? si bosser n’était plus une obligation? si confier l’éducation de son enfant à des inconnus n’était plus une obligation? si lui apprendre des choses incroyables comme dans la dernière vidéo devenait la norme? si on changeait le monde? si on faisait de notre village un endroit parfait pour éduquer des enfants?

je viens de lire une citation de paolo coelho sur l’amour qui résume assez ce que je pense:
« l’amour est un engagement inconditionnel envers une personne imparfaite. aimer n’est pas seulement un sentiment puissant. c’est une décision, un jugement et une promesse. »

alors je vous pose la question: aimez-vous vos enfants?

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2 réflexions sur “si nous aimions nos enfants…

  1. Bonjour 🙂 Comme tous les articles de ta plume que j’ai pu lire, celui-ci me touche mais différemment. J’ai été confronté au choix de quitter le système pour le bonheur de notre fille qui commençait à dépérir. C’est une très belle âme…. Je suis d’accord avec toi il ne s’agit aucunement de juger les parents qui scolarisent leurs enfants en établissements, car ils sont démunis, couper de la source de vie et plus matériellement de l’accès à la terre qui permet de vivre plus sobrement et surtout plus heureux. Quand tu parles des cours sur les crabes, c’est exactement ça oui. Notre fille de 7 ans sais lire grâce à la méthode qui lui convient (les alphas) mais elle sait également ce qu’est une corbicule, un gardon, les constellations, nommer les plantes sauvages, l’importance de se nourrir correctement, faire du pain….. Je m’arrête là. Oui il est nécessaire de travailler moins, autrement et surtout par passion. Il est nécessaire de créer des villages ou la différence soit un atout et où l’enfant puisse se servir des adultes comme source d’apprentissage et d’inspiration. En résumé nous avons besoin les uns des autres également pour élever nos enfants. De nos jours, trop souvent encore la seule chose qui nous intéresse c’est le porte monnaie du voisin. Va-t-il pouvoir acheter ce que je produits afin que je puisse nourrir ma famille ? Comme je dis toujours, le jour où l’être humain aura compris que les échanges du coeur doivent prévaloir sur l’échange de monnaie, l’humanité aura réellement évoluée. M’autorises tu à partager ton article ? Merci

    • bonjour,

      merci de ton commentaire, j’aime tant être entendue! je suis souvent écoutée, mais entendue moins souvent.

      bien sûr que tu peux partager mes articles, ils sont là pour ça.

      belle journée!

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