scène chaude à épicer…

couple-en-feu-pour-theme-karmique

que manque-t-il à cette scène de cul?

extrait:

[…]

– Tu m’avais caché que tu avais une garçonnière, a aussitôt dit Doji.

J’ai ri.

– Je l’ignorais aussi, ai-je répliqué. Tu sais, on n’est pas obligés… Ai-je ajouté.

– Je ne me sens pas obligé, a-t-il répondu.

– Je vais me débarbouiller, et je reviens, ai-je dit avant de disparaître dans la salle de bain.

Je me suis appuyée au lavabo, le regard vissé dans celui de mon reflet. J’ai apprécié ces premiers instants de solitude depuis le matin. Ma journée avait été longue, et je n’étais pas sûre du tout d’avoir assuré le bon déroulement de la soirée avec Doji. J’ai vérifié que ma communication avec Henry était toujours fermée. Sur la tablette de la salle de bain se trouvaient deux nécessaires de toilette, y compris un nécessaire à raser pour homme, et de quoi me préparer le lendemain matin. Anisha ou le Majordome Jacques-Henry avait pensé à tout. Je me suis brossé les dents, et je suis revenue pour voir de quoi je disposais pour ma nuit. Doji m’a souri, et m’a regardée faire. J’ai ouvert les armoires, les tiroirs. Vides. A l’exception d’une grande armoire qui contenait une de mes robes noires, et un ensemble pour homme, que j’aurais parié de la taille de Doji. Les deux premiers tiroirs de la commode contenaient quelques uns de mes sous-vêtements, une nuisette blanche, en voile de coton et dentelle, transparente, aguichante, accompagnée d’une petite robe de chambre assortie, et un pyjama en soie grise pour homme. J’ai fini par sortir notre linge pour la nuit, et je l’ai montré à Doji :

– Il semblerait que nous n’ayons pas le choix, ai-je fait.

Il a souri.

– Moi ça me va, a-t-il répondu.

– On peut rester habillés, si tu préfères, y’a pas de souci, ai-je insisté.

Tu peux rester habillée, si tu préfères, a-t-il précisé, je n’y vois aucun inconvénient. J’ai envie que tu sois bien, juste bien. On va bavarder, c’est tout, je ne vais pas te sauter dessus…

J’ai retenu mon souffle… Il fallait que j’arrête. Doji était mon invité ce soir, et je le mettais mal à l’aise. J’ai posé son pyjama sur la commode, et j’ai pris le mien avec moi dans la salle de bain. J’ai pris une petite douche pour me rafraichir de la journée, et j’ai passé la nuisette, très confortable et très agréable. Sexy aussi. Mais j’étais prête à lui pardonner cette faute de goût. La courte robe de chambre assortie ne cachait pas grand-chose de plus, même si elle permettait de sauvegarder un minimum les apparences.

Je suis sortie ainsi vêtue. Doji m’a mangée des yeux, sans retenue, sans hypocrisie. J’ai baissé les miens en rougissant, incapable de soutenir son regard. Il s’est approché, et j’ai frissonné quand il m’a prise dans ses bras. Il m’a serrée tendrement, en posant ses lèvres sur ma tête, dans mes cheveux.

– Tu es si belle, a-t-il murmuré.

– Merci, ai-je murmuré en rougissant encore.

– Je vais me doucher aussi, j’arrive, a-t-il fait sans me lâcher.

Je suis restée contre lui quelques secondes de plus, peut-être une minute, avant qu’il ne s’éloigne et n’emporte son pyjama dans la salle de bain.

Pendant qu’il était sous la douche on a frappé. J’ai demandé d’entrer. C’était Jacques-Henry derrière une desserte portant des boissons et une énorme corbeille de fruits.

– Bonsoir, a-t-il fait en entrant.

– Bonsoir, Majordome Jacques-Henry, ai-je fait avec un sourire en coin.

Il a pris le temps de pousser la desserte devant la fenêtre, d’y accoler deux chaises, d’examiner le résultat, avant de se tourner vers moi :

– Je suis passé m’assurer que tout a été fait à ta convenance, et que tu n’avais besoin de rien, a-t-il fait sans se départir de son sérieux légendaire.

Merci, Majordome Jacques-Henry, ai-je seulement répondu.

– Je suis à ton service, a-t-il répondu en s’inclinant, avant de sortir.

Je suis allée directement à la corbeille, non pas que j’avais faim, mais j’avais besoin de m’occuper les mains. Le Majordome avait sélectionné des fruits très variés, mais il avait en majorité composé la corbeille pour moi : tous mes fruits préférés s’y trouvaient. La salle de bain a livré son cadeau royal pendant que je grignotais des fraises. Doji était simplement à tomber dans ce pyjama qui laissait deviner son corps dur et musclé !

Il a levé un sourcil d’étonnement devant la desserte magique.

– Tu veux boire quelque chose ? Ai-je demandé.

– Quand je pense que je viens de me brosser les dents…

– Moi aussi, ai-je fait avec un grand sourire, mais le Majordome sait choisir les fruits, et je ne peux pas lui résister…

– Que me proposes-tu ?

J’ai regardé les boissons de plus près : du champagne, deux thermos à cocktails contenant un liquide inconnu à découvrir, et du jus de pomme, d’orange, et d’ananas.

– Un cocktail surprise, alors ! A fait Doji.

Je l’ai servi, et j’en ai pris aussi, pour goûter. C’était rose clair et transparent, légèrement alcoolisé, très frais, et délicieux !

Nous avons siroté nos boissons assis sur le lit.

– Je reconnais que le Majordome est un rival de taille… A fait Doji.

Je l’ai regardé interrogativement.

– J’ai noté avec une pointe de jalousie que tu ne sais pas lui résister… A-t-il admis avec simplicité.

– Je ne sais pas te résister non plus, ai-je soufflé. Le simple fait que tu sois là en est une preuve irréfutable…

– Cette situation te déplait… ?

– … Non… Je suis effrayée, je crois…

– Par moi ? A-t-il demandé avec inquiétude.

J’ai secoué la tête.

– Par moi… Par ce que je veux…

– Nous sommes adultes, Henry et moi. Si tu vivais simplement tes envies… ? Si les choses se passent mal, il sera temps d’aviser. Mais là, tout va bien. Ne t’empêche pas de vivre sous prétexte que ça pourrait mal tourner. Sinon on ne fait plus rien…

– Tu es jaloux… ? D’Henry ? Ai-je précisé devant son regard inquisiteur.

– Oui. Bien sûr que je suis jaloux… Tu l’aimes, il a tes bras, ta présence, il peut partager ton lit quand il le désire, et pire que tout… Pire que tout, il est ton Vassal. Il sait tes sentiments. Il saurait exactement quoi te dire, et quoi faire, s’il était là, à ma place. Alors oui, je suis… Envieux. Il est passé de l’autre côté de ce mur que je sens entre nous… J’ai dans l’idée que tu dresses ce mur entre toi et le monde. J’aimerais faire un peu moins partie du monde, et un peu plupartie de toi.

Nous nous sommes observés en silence, puis je me suis rapprochée pour l’embrasser, maladroitement, j’étais trop petite pour atteindre sa joue. Il m’a enlacée de son bras libre, l’autre tenant toujours son cocktail, et m’a rendu mon baiser, sur la joue. J’ai souri. Il a souri aussi. Je lui ai tendu mes lèvres, sans équivoque cette fois. Il m’a embrassée, enfin. Je sentais sa peau chaude et douce sous la toile fine de la soie. La douceur combinée de ses lèvres et de son corps ont eu raison de mes dernières résistances. Je voulais bien un amant, et je le voulais lui, maintenant. Il m’a regardée entre deux baisers, et a dû comprendre ce qui se passait. Il m’a débarrassée de mon verre, s’est levé pour poser les deux coupes sur la desserte, puis il est revenu vers moi, sans détour. Il s’est penché sur moi et m’a prise contre lui pour m’entrainer au milieu du lit. Alors il s’est allongé sur moi, sans cesser de me regarder dans les yeux. Je l’ai pris dans mes bras. Pendant qu’il m’embrassait, il a délié le lien qui fermait ma robe de chambre, et j’ai déboutonné son haut de pyjama. J’aimais le contact de sa peau chocolat, elle était si douce ! J’ai fermé les yeux, submergée de plaisir. Il a fait passer ma nuisette par-dessus ma tête, me laissant totalement nue dans ses bras. Son corps était chaud, et son odeur épicée, enivrante. J’avais fantasmé le contraste de sa peau noire contre la mienne, si pale, et la réalité dépassait de loin l’idée que je m’en étais faite. C’était simplement un spectacle irrésistible. Il a enlevé son bas de pyjama sans mon aide, et nous avons été nus, l’un contre l’autre. Pendant une heure ou plus il m’a embrassée et caressée, partout, laissant son délicieux pénis peser contre mon sexe gonflé d’envies, jouant à glisser sur moi sans entrer en moi. Si bien qu’à la fin je l’ai supplié de me prendre. Mais il m’a ignorée. Il a continué à me rendre folle de désir, d’envie de lui. J’en avais presque mal. Je l’ai arrêté, à bout de souffle, de résistance.

– Doji, je t’en prie, prend-moi… ! S’il te plait… Ai-je murmuré.

– Tu es sûre de toi… ? A-t-il soufflé.

– Oui ! Oui, oui, oui… Me suis-je exclamée.

Il a souri. Nous nous sommes contemplés. Je lui en voulais presque de jouer ainsi avec mon corps, avec moi. Mais il me regardait toujours avec tendresse. Il s’est rapproché de moi, et m’a embrassée avec une grande douceur. Je l’ai serré contre moi, et il m’a prise, enfin. Son regard ne quittait pas le mien, attentif à toutes mes réactions, prêt à s’adapter, mettant dans ses caresses et dans son regard toute la tendresse du monde.

[…]

alors la question est qu’est-ce qui manque, s’il manque quelque chose à cette scène de cul que j’espère parfaite! avez-vous des suggestions? faudrait-il plus de détails…? (bande de pervers…!)

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