pour vivre heureux vivons cachés!

Effleure-douceur-caresse-tendresse

 

avez-vous remarqué que quand tout va bien, je ne vous raconte rien?

l’histoire avec k vous en avez eu tous les détails, ou presque, et ça se termine le bec dans l’eau. je n’ai pas parlé de p jusqu’au bout, j’aurais pu, d’ailleurs je devrais… je vais y penser. c’est un peu le cas de toutes les autres histoires que je vous raconte, et c’est de façon exceptionnelle que je vous ai fait part de la conclusion heureuse de ma rencontre avec m.

si je vous dis que mes carnets de rencontre sont bourrés d’histoires tristes, vous me croirez?

pourtant je vous jure que dans le lot j’ai vécu de belles histoires! seulement quand je vais bien, je ne perds pas de temps à le raconter, je le vis. je n’ai aussi aucun besoin de faire le point, puisque tout va bien.

l’unique raison pour laquelle les ratés sont contés en long en large et en travers tient en une phrase: j’ai besoin de m’en exprimer.

au sens littéral. j’ai besoin que ça sorte, que je m’en essore, qu’il n’en reste pas une goutte en moi, parce que ça fait mal, que l’écrire signifie que je m’assois pour faire le point, que je m’applique à trouver des mots pour exprimer ma souffrance, que je dépose cette souffrance sur une autre surface que celle de mon esprit (sur mon carnet de rencontre ou sur mon blog) et que donc, je m’en exprime.

si vous avez des souffrances, même autres, financières, sociales, familiales, je ne peux trop vous conseiller de faire la même chose. faire le point comme cela a l’immense avantage de vous donner le recul nécessaire pour juger de la situation dans laquelle vous êtes: quand vous vous relisez (oui ça arrive de temps en temps) vous apprenez énormément sur vous-même et sur les autres, vous apprenez à reconnaître une situation difficile dans le cas où elle se REprésente, vous voyez clairement dans quel sens et à quel point vous avez évolué depuis votre dernière intervention.

ces petites mise au point sont sans prix! mais bien évidemment, elles ne concernent pas les moments de joie, malheureusement. dans ces cas là, on n’est pas pressée d’écrire, on est pressée de vivre!

je trouve seulement dommage que vous n’ayez pas toujours participé à mes moments de joie, vous qui suivez parfois mes peines et mes déceptions…

je ne voudrais pas que vous pensiez que le libertinage n’apporte que des souffrances, c’est faux.

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