pour le livre, ça semble compromis… (ou pas…?)

je vous explique, pour des raisons indépendantes de ma volonté (presque) je vais être trop occupée pour écrire ces prochains jours, voire même ces prochains mois, et donc, impossible d’écrire! moi qui voulais commencer mon livre en février/mars (comme celui de l’année dernière) pour le finir en juillet/août (comme l’année dernière), ben je pourrai pas. clairement, je ne pourrai pas.
 
ceci dit:
 
lot de consolation, j’ai sur mes motivations présentes (arrêter le libertinage, faire une pause tout au moins, changer mon fusil d’épaule et (ou) retourner ma veste à propos de plein de choses, du couple, des rencontres, des sites de rencontres sexuelles) de drôles de suspicions. en ce moment je suis en train de me dire à peu près ceci au moins une fois par jour "mais qu’est-ce qui te prend?"
 
car je vous le demande!!!
qu’est-ce qui me prend!!!??? je ne sais pas ce que c’est, mais je vous assure que ça ne me prend pas qu’à moitié!!!
 
parfois je me trouve effrayante… vraiment. j’ai passé l’adolescence depuis longtemps, et par un curieux effet du hasard, ou par un oubli de dame nature ou du bon dieu, j’ai réussi à passer cette phase délicate de ma vie sans avoir réglé le problème de mes limites. je vous en informe officiellement, au cas où vous n’auriez pas compris: je n’ai pas de limite. c’est constaté, consigné, vérifié par huissier de justice, je n’ai pas de limite.
 
et je vous le dis tout net:
c’est effrayant.
 
tout ça pour dire que:
je vais attendre de me calmer, et j’écrirai ensuite. ne serait-ce que pour la cohérence de l’ouvrage, c’est mieux.
quand j’aurai mes idées plus au clair, je n’en aurai que plus de recul pour mieux vous expliquer comment on se sent quand on est dans l’oeil du cyclone…
Publicités

4 réflexions sur “pour le livre, ça semble compromis… (ou pas…?)

  1. Pourquoi se calmer ?Pourquoi vouloir adopter des limites conventionnelles qui ne sont pas tiennes ?C\’est sur, ça simplifie la vie, mais à part ça. A quoi bon renier une part de soi-même pour tenter de faire corps avec une société étriquée et triste.Tu es vivante et là, ça me donne le sentiment que ta lumière va devenir plus terne en mettant en berne ce qui fait ton éclat.Cela-dit, ça fait du bien de faire une pause de temps en temps.Mais au grand jamais, je ne renierai cette part de moi, elle m\’est trop précieuse…

  2. Alice a écrit : "Cela-dit, ça fait du bien de faire une pause de temps en temps."Oui et c\’est souvent utile pour comprendre pourquoi on fait les choses. ça a l\’air évident comme ça, mais dans le "feu de l\’action" on se perd parfois dans ses actions ou ses motivations. Moi je me fais une pause de temps en temps histoire de me reposer les questions de base (qui suis-je ? ou vais-je ? 🙂 )et controler que mes motivations et mes actions sont bien en accord avec ma nature. Et puis ça permet de se retrouver quand les choses vont trop vite et qu\’on se perd un peu.Alice a écrit : "Mais au grand jamais, je ne renierai cette part de moi, elle m\’est trop précieuse…"Oui tu as bien raison. De toute façons ça ne marche jamais vraiment de renier une part de soi meme, en pratique on le paye toujours d\’une façon ou d\’une autre. Chassez le naturel il revient au galop …..

  3. lol… ouh la laaa! alice, tu m\’as mal comprise!je me calme parce que précisément, je suis en train de faire tellement de changements dans ma vie, que j\’ai l\’impression de ne plus rien contrôler. les choses vont vite en ce moment, et je n\’ai pas eu le temps ni de verbaliser leurs conséquences en moi, ni de réfléchir aux suites des changements qui s\’annoncent… ça me panique un peu.si ça peut te rassurer, quand je dis "arrêter le libertinage", j\’entends surtout arrêter les rencontres.je SUIS libertine. je ne peux pas arrêter de l\’être, à moins de mourir.d\’aussi loin que je me souvienne, j\’ai toujours "réfléchi en dehors de la boite". les conventions, la morale, tout ça ne m\’a jamais convenu, et je n\’entends pas m\’y plier aujourd\’hui, alors qu\’à chaque souffle que je respire, c\’est l\’air de la liberté qui entre en moi. comment peut-on renoncer à ça? je suis en train d\’exprimer mon esprit libertin dans les autres aspects de ma vie…! :-Dvoilà exactement ce qui se passe en ce moment… c\’est un peu flippant, en fait… et très très excitant! ^^

  4. petitpheni​x a écrit :" je vous en informe officiellement, au cas où vous n\’auriez pas compris: je n\’ai pas de limite"Oh si tu en as des limites, bien sur et heureusement. Si tu n\’avais pas de limite tu aurais déjà rencontré l\’abime.Simplement c\’est toi qui les fixe ces limites, elles ne t\’ont pas été \’imposées\’ culturellement par tout ce qui t\’a éduqué et du coup tu peux les choisir et les déplacer à loisir. J\’ai tendance à penser que c\’est pour beaucoup la nature personnelle de chacun qui nous rends \’adhérents\’ ou pas à ces notions de limites \’classiques\’, sociales. Je ne crois pas que ce soit très lié à l\’environnement qui nous éduque (sauf régime totalitaire qui rends la révolte impossible 🙂 ). Simplement certaines natures sontréfractaires à certains enseignements.Et d\’ailleurs je ne crois pas que ce soit une situation enviable ou à préconiser parce qu\’effectivement (je te cite) :"je vous le dis tout net:c\’est effrayant."Oui c\’est effrayant !!! parce que vivre ainsi c\’est vivre sans \’principes\’ autres que ceux que l\’ont choisit, c\’est vivre libre et ça n\’a rien de facile… assumer le lourd fardeau du libre arbitre. C\’est aussi sentir le poids de sa responsabilité personnelle dans chacun de ses actes.Et puis ça oblige à penser. Ou plutôt l\’inverse en fait, c\’est souvent parce que l\’on ne sait pas penser autrement qu\’à sa façon que l\’on en vient à \’ne pas avoir de limites\’ hors les siennes propres. Je reprends une citation que j\’avais laissé sur ton autre blog :"Penser c\’est vivre. Vivre c\’est penser. Pas de pensée sans prise de risque. Pas de pensée qui ne soit un affrontement personnel avec le monde. Penser c\’est aussi frôler le précipice, assumer le désespoir et la solitude qui peuvent en résulter."C\’est la ou je dit heureusement que tu as ces limites que tu te donnes. Mais ça veut dire rester \’sur le fil\’ tout le temps ou presque, et il faut bien se connaitre pour que cela se passe bien…Et puis avec le temps on se met en place une éthique personnelle, qui nous est propre et qui nous évite de déplacer ses limites trop loin.Mais soyons clairs, la pensée n\’est pas notre ennemi, au contraire. Cette forme de pensée fait ce que nous sommes, fait notre nature, la combattre c\’est se combattre, et ça c\’est jamais une bonne idée. Cette pensée il faut apprendre à la laisser vivre, s\’exprimer, puis l\’apprivoiser doucement jusqu\’à ce qu\’elle devienne non plus ce qui nous mets en danger mais ce qui nous alimente.On est comme on nait, apprenons à vivre avec soi.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s