C’est « quoi » un cuni bien fait ?

un cunni bien fait…déjà c’est un cunni qu’on nous fait gracieusement, sans pression, sans marchandage. « je te fais un cunni et tu me fais une fellation » c’est un niveau de maternelle, ça. le sexe oral c’est pas un échange, et un cunni ce n’est pas la monnaie de l’échange.

vous croyez que ça ne sent pas, mais vous vous trompez. même si vous le faites bien, il y a une différence fondamentale entre le cunni qu’on fait pour avoir autre chose, et le cunni qu’on fait parce qu’on aime faire un cunni, qu’on se sent chanceux de pouvoir plonger sa tête dans le sexe de l’autre, et qu’en soit, ça nous suffit, merci, on ne veut rien d’autre.

le « cunni-désintéressé » est toujours mille fois meilleur que le « cunni-monnaie-d’échange ».

elle a joui donc elle a bien aimé = erreur.
je n’ai pas besoin de vous expliquer le fonctionnement du corps d’une femme, sur ce point, on se ressemble.
jouir ne veut pas dire prendre son pied, avoir du plaisir, être au septième ciel, grimper aux rideaux, et j’en passe.

la jouissance est un phénomène physiologique qui parfois (souvent même) s’accompagne de pas de plaisir du tout, ou d’un plaisir modéré. certaines jouissances peuvent même être douloureuses, désagréables, insupportables. et douleur ne veut pas dire trop de plaisir. douleur veut dire douleur. je ne suis pas en train de dire que « douleur-parce-que-trop-de-plaisir » n’existe pas. je sais que ça existe, merci, j’ai un corps, j’ai vécu des choses aussi. je veux dire que parfois, on jouit, et non seulement on n’a pas de plaisir, mais qu’en plus ça fait mal.

et y’a rien de tel qu’un mauvais cunni pour avoir mal.
je dirais même qu’à la définition de jouissance douloureuse, on devrait mettre mauvais cunni.

si vous ne savez pas lécher, apprenez à passer votre tour.
dès fois, y’a même pas à tortiller, le mec pose sa langue, et dans ma tête je me dis « mauvais! mauvais! mauvais! eh crotte! va falloir l’arrêter maintenant! » et j’ai même l’impression que plus le mec est nul, plus il est pressé de vous torturer. arrêtez.

vous voulez que je vous donne un bon indice d’efficacité? faites votre cunni, arrêtez au milieu, et demandez-lui si elle veut jouir comme ça, ou si elle préfère faire l’amour.

vous l’aurez votre réponse.
elle vous dit « ah non, continue! » c’est bon.
elle vous dit « viens, faisons l’amour… », vous pouvez vous poser des questions.

techniques pour un bon cunni?

1 – savoir où se trouve le clito. (c’est pas une blague)

2 – savoir comment fonctionne un clito (ça non plus, c’est pas une blague).

un clito a un capuchon, et un gland, comme sur le pénis, si si, d’ailleurs le clito est un petit pénis qui fonctionne à peu près pareil que votre instrument, messieurs.
certaines femmes tolèrent qu’on décapuchonne leur clito pour lécher directement sur le gland, d’autres non, elles sont trop sensibles. il faut donc laisser le gland du clito caché sous le capuchon et lécher sur le capuchon ou à côté du gland si le capuchon a tendance à descendre tout seul. bah oui, quand le clito bande, le capuchon a tendance à se pousser, comme chez les garçons.

3 – petits trucs

– > être rasé de près. le pubis, les lèvres, le clito, l’intérieur des cuisses d’une femme sont sensibles. si vous lui faites mal, c’est pas la peine de continuer. alors soit vous êtes bien rasés, soit c’est pas la peine. lécher ou ressembler à george michael, il faut choisir.

– > lécher avec toute la langue, pas seulement le bout de la langue. si on vous faisait une fellation avec juste le bout de la langue je ne crois pas que vous seriez contents. les filles c’est pareil. d’accord, le clito c’est petit, et on est tenté de ne stimuler que cette partie du sexe. erreur!

vous c’est pareil. un homme n’est vraiment sensible que sur le frein. pourtant si on ne vous léchait que le frein, ça ne serait pas bon. la caresse est intéressante quand elle est générale (tout le gland, on avale une partie de la verge), et que PARFOIS elle devient précise pour insister sur LE point le plus sensible (le frein) avant de redevenir générale.

chez une fille c’est pareil. on a l’intérieur des cuisses, les grandes lèvres, les petites lèvres, et le vagin de sensibles. alors pourquoi vous contenter de ne lécher QUE le clito? c’est là, à même pas 5cm de distance, ne faites pas comme si ça n’existait pas…!

on caresse l’intérieur des cuisses et les grandes lèvres (pas besoin d’y mettre la langue, surtout si la fille est poilue, comme moi, et que ça vous embête.) par contre on lèche les petites lèvres, et le clito, avec des passage sur l’entrée du vagin, on met sa langue dans le vagin aussi, d’ailleurs, et pour ceux qui aiment, on descend même jusqu’à l’anus. juste le fait de lécher avec le plat de la langue du vagin au clito est une caresse très agréable.

une fois que toute la zone est réveillée, on peut se concentrer sur les petites lèvres et le clito à lécher.
important, mettre un ou deux doigts dans le vagin, pour caresser le point G. ne vous demandez pas où il se trouve, c’est pas utile. mettez vos doigts en crochet comme pour dire « viens », et dites « viens » à l’intérieur du vagin. plus ou moins fort, ça dépend de la demoiselle, demandez-lui.

vous pouvez tapoter le clito avec votre langue. oui, c’est difficile à faire, et vous ne tiendrez pas longtemps, mais c’est une des caresses que j’ai le plus aimées. la langue tapote très vite, à la façon d’un pic vert, en claquant un peu. ne me demandez pas, je ne sais pas comment il faisait. mais c’était délicieux.

vous pouvez aussi pincer le clito entre vos lèvres plus ou moins fort et lécher le bout qui dépasse dans votre bouche. MAIS, condition: avoir des lèvres pulpeuses sinon ça fait mal, et lécher doucement (parce que ce qui dépasse c’est le gland du clito, c’est HYPER sensible).

plus la fille est excitée, plus les doigts dans le vagin appuient fort, et plus la langue se concentre sur le clito et son gland pour intensifier la caresse. jusqu’à l’orgasme.

là, on allège la pression, siouplait. on continue la caresse (parce que les femmes ont souvent un orgasme TRES long) mais on allège la pression parce qu’on risque de faire mal et donc de couper la montée de l’orgasme, ou de l’interrompre. n’oubliez pas que comme pour la plus part des hommes, l’orgasme rend le sexe d’une femme plus sensible. on accompagne la personne dans son orgasme. on ne force pas.

– après l’orgasme, on caresse le corps de sa partenaire. à la différence des hommes, les femmes ne deviennent pas intolérantes au contact de l’autre après la jouissance (pas tous comme ça, mais on vous connait). le corps est sensible, réveillé, hyper réceptif aux caresses, c’est le moment de les donner, et de dire à sa partenaire qu’on l’apprécie. pas des « je t’aime », on n’en a pas besoin (sauf si c’est sincère), mais des choses toutes bêtes comme « tu as la peau douce, j’aime l’odeur de ton sexe, je trouve ton nombril émouvant, tes seins sont excitants, etc. »

le plaisir d’une femme monte doucement, mais il redescend aussi doucement. pendant toute la durée de la descente vous pouvez la caresser partout, et elle appréciera!

voilà à quoi ça ressemble, un bon cunni.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s